Al Khaliifa Muhamadu Al Amiin
1. Wa Ahloulaahi ñu delou santa Rabbanaa, ci Al Amiine mi ñepp woolou jiitou naa
2. Alhamdoulilaahi santa Buur ci ay doggalam, mo dieul Muxtaarunaa mu dem Ilayiinaa
3. Guddig fukeel ci shawaal la mbir ma xew, ñepp jaaxlé naa Baay Dudu Laay laaxu naa
4. Nirook demouk Imaama laahi Xayrunaa, muy bess yu neew guinaaw Kori ga deuppu naa
5. Deuppook bessub sarakh ba Imaamana, defoon kerook niaari naggam ya yeemé naa
6. Fajar ga xarr ñeepp yeewu tey deegg naa, Muxtaarunaa Baay Doudou Laay ñibi naa
7. Baay Maam Libaass jiiteul njaboot ga kerook, jeebeul ko Laahu ak Maamam ja Xayrunaa
8. Uuffeul ko baay ba sopeem ba Seyna Manjoon, biir Jammalaahi lii werr neu Rabbanaa
9. Daaluun la took yaggul Baay Seynaa nga naa, yaaxul itam kone nane santa Rabbanaa
10. Nanu guem té toppu Al Khaliifa Baay Lamine, sam’an wa taàhatane mo warr nguir Rabbanaa
11. Al Amiina baax tay jii mooy Limaamu Laay, lii dey du jaass mburtum Sadiix ba maagga naa
12. Ku fonka Maam ngoyal ca seutt ba moodi li warr, Baay Al Amiine matt na mooy Imaamanaa
13. Nangul ziaar bi yaa seydinaa yaa sanadii, Baay Momadoo yalna ngafi yaag aaminaa
14. Taxawlunaa ci Maam Libaass zul mu’hanriif, mo wané yoon wi ba xol yeppeu sedda naa
15. Kerr ba tiiss ba amé feka Baay Lamine tukki naa, mo oûff njaboot gui taxawu mak ja watia naa
16. Yaa matt Imaam takh nga teunk ñepp té naa, nane toppa Baay Lamine wormaal ko jiitu naa
17. Wormaal ko warna ndakh mofi Limaamu Laay, wuuté amul ci keur gui lepp yemba naa
18. Yaaggal té werr yaak say rakka Baay Maam Libass, Muxtaarunaa bun Baabacar Imaamanaa
Salaatan wa tasliiman ala saydil waraa Maam Limaamu Laay leeram ya ño raw yu jantt bi
#Sibt_Sadiix
Seydina Mouhamadou Lamine Laye est fils de Seydina Ababacar Laye, et de Sokhna Fatou Lo Diop. Il naquit à Yoff en 1958, sous le magistère de Seydina Mandione Laye. Il fait partie de la première génération de petit-fils de l’Imâm Mahdi. Son vénéré père Seydina Ababacar Laye est le troisième fils de Seydina Limamou Lahi Al Mahdi(paix et salut sur lui ) et le petit fils de Thierno Mbaye SYLLA, celui qui fut pendant 22 ans imam à la mosquée de Dakar et juge au tribunal musulman.
Sa sainte mère Sokhna Fatou Diop Laye est la fille de Mame Babacar Diop, ancien combattant qui fit la première guerre mondiale, et fut plus tard élevé au rang de premier Imâm ratib de la mosquée de Yoff par Seydina Issa Rouhou Lahi psl.
Seydina Mouhamadou Lamine Laye perdit très tôt son père qui fut rappelé à Dieu en 1966. Il n’avait alors que huit (8) ans. Ainsi en l’absence de son père, il vécut une enfance difficile avec ses frères, tous très jeunes, derrière son grand-frère Mouhamadou Bachir Laye aîné de la fratrie.
Il débuta ses études coraniques avant de s’initier par la suite à l’école française. Au début des années 1980, animé par la quête du savoir, il s’envola pour le Maroc afin de parfaire ses connaissances religieuses et intellectuelles.
Conférencier chevronné, Seydina Mouhamadou Lamine Laye commença à se faire un nom sous le califat de Seydina Mame Alassane Laye qui n’hésitait pas à l’envoyer de temps à autre diriger des programmes religieux. Ce fut le cas en 1996, où il fut mandaté pour présider les festivités du pèlerinage à Gorée, marquant le séjour de trois mois de l’Imâm Mahdi dans l’île martyre.
Dans le cadre de la valorisation et de la vulgarisation du message de son grand-père, il lança également une série de cassettes audio dans lesquelles il délivrait des causeries religieuses profondes, visant à propulser les missions prophétiques de Seydina Limamou Lahi et de Seydina Issa Rouhou Lahi (pse). Cette initiative connut un grand succès populaire et contribua à accroître sa notoriété au sein du public layène et bien au-delà.
Son passage à l’école française le bonifia particulièrement, et lui permit d’apporter une touche nouvelle dans la manière de défendre l’appel de son grand-père. Il apprit la Bible, et n’hésita pas dans ses causeries d’y puiser des arguments qui confirment la véracité de la co-mission prophétique de l’Imâm Mahdi, et du Messie Seydina Issa Rohou Lahi.
C’est sur la base de cette vision qu’il avait lui-même organisé une collecte centralisée de la Zakat et supervisait directement sa redistribution équitable aux ayants droit. Ses successeurs immédiats, dans le respect de sa voie, ont poursuivi cette œuvre avec la même rigueur. Aujourd’hui, alors que notre communauté continue de croître et de se structurer dans un contexte socio-économique en mutation, il considère qu’il est de son devoir de perpétuer cette tradition prophétique, en veillant à ce que la collecte de la Zakat se fasse dans le respect des prescriptions de l’Islam et de la Sounna, dans un esprit de solidarité, de justice et d’organisation.
Les données sociodémographiques issues de la collecte, permettront aussi d’identifier et de localiser les membres de la communauté layenne sur l’ensemble du territoire national. Elles seront essentielles au bon fonctionnement du dispositif communautaire de la Zakat, en ce qu’elles permettront au comité technique mis en place à cet effet :
Le khalif compte ainsi faire de la zakât un puissant levier financier qui rendra la communauté autonome et souveraine. Il a renouvelé sa confiance à son petit frère Seydi Mame Libasse Laye, qui s’était déjà vu confier la gestion par le précédent khalif Seydina Mouhamadou Makhtar Laye.
En retraçant le parcours de Seydina Mouhamadou Lamine Laye, aujourd’hui Khalif Général des Layènes, se dessine la figure d’un homme pétri de foi, de sagesse et d’engagement pour sa communauté. Héritier d’une noble lignée et dépositaire d’une mission spirituelle sacrée, il incarne avec humilité et détermination la continuité de l’appel de Seydina Limamou Lahi Al Mahdi (saws).
Que le Tout-Puissant lui accorde santé, longévité, force et inspiration, afin qu’il puisse accomplir pleinement sa mission au service de la Oummah islamique, du peuple sénégalais et de la confrérie Layène.
Qu’Allah raffermisse ses pas, éclaire ses décisions, et lui accorde le soutien des hommes et des cœurs dans la voie de la justice, de la paix et de la vérité.
Le nouveau Khalife ou ce Gardien d’Espoir fervent Artisan de l’Avenir
Il s’avance dans la lumière du destin, porté par l’héritage d’une foi séculaire et le souffle vivant d’un peuple en quête de guidance. Le nouveau Khalife général des Layènes de Yoff incarne bien plus qu’un nom ou une lignée : il incarne une espérance renouvelée, une force spirituelle appelée à guider les consciences vers la paix, la dignité et la transcendance.
Son regard, empreint de sagesse, se pose sur un monde en mutation, où les repères vacillent, mais où demeure la nécessité d’un phare. À travers lui, c’est toute une jeunesse qui cherche à se reconnecter à l’essentiel, à la vérité, à une parole de lumière dans le tumulte du quotidien.
Il ne parle pas seulement à sa communauté, il parle à la Nation. Il rappelle que la foi n’est pas repli, mais élévation ; que la tradition n’est pas immobilisme, mais ancrage ; que la spiritualité est une voie d’avenir lorsque le cœur guide les pas.
Sous son Khalifat, l’avenir se dessine dans la continuité du message de Seydina Limamou Laye (paix sur lui) — un message de paix universelle, d’unité entre les âmes, de justice sociale fondée sur la fraternité divine.
Le Nouveau Khalife Général des Layènes de Yoff : Une Nouvelle Page Spirituelle S’ouvre
La communauté layène, solidement ancrée dans l’histoire religieuse et culturelle du Sénégal, salue l’avènement de son nouveau Khalife général, Serigne Mouhamadou Makhtar Laye (nom à adapter selon le cas réel), désigné pour perpétuer l’œuvre de son illustre prédécesseur et guider les fidèles dans la voie tracée par Seydina Limamou Laye (paix sur lui).
Héritier d’une longue tradition de spiritualité, de paix et de service à la communauté, le nouveau Khalife s’inscrit dans la continuité d’un message d’unité, de fraternité et de justice. À Yoff, berceau historique du Layénisme, les fidèles affluent pour exprimer leur attachement à cette autorité religieuse et réaffirmer leur engagement envers les valeurs de la confrérie.